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L’IA ne serait-elle qu’une mystification ?



En tant que traductrice, j’insiste toujours sur le sens premier des mots.
Pour commencer, son nom – « Intelligence » – est trompeur : nous avons tendance à oublier, nous les francophones, qu’« intelligence » en anglais, c’est souvent du renseignement, des données. Pensez CIA ou FBI. Et pas de l’intelligence au sens où nous l’entendons (le contraire de la bêtise). 

Quant à « Artificielle« , lorsqu’on parle de neige artificielle, c’est bien pour préciser que c’est tout sauf de la véritable neige. Juste un succédané. Un truc qui fait illusion si l’on jette un coup d’œil rapide.


Pour mémoire, Piaget (psychologue suisse) disait : « L’intelligence, ce n’est pas ce que l’on sait, mais ce que l’on fait quand on ne sait pas ». Et que fait l’IA lorsqu’elle ne sait pas ? Elle ment et invente n’importe quoi ! Pensez aux fameuses hallucinations.


Ensuite, ceux qui la promeuvent nous leurrent sur les résultats, laissant entendre à tous vents qu’on peut obtenir de la qualité gratuitement ou presque. La quantité (vite fait, mal fait) n’a jamais signifié qualité. L’IA vend de fausses promesses et de faux miracles, nous tente en s’adressant à nos plus bas instincts, comme la convoitise (gagner des millions en laissant l’IA travailler à notre place) ou la paresse (travaillez 3 h par jour et gagnez 10 000 €/mois). Que ce soit dans le domaine artistique ou de la rédaction/traduction, l’IA ne propose que du régurgité, sans âme et sans intérêt, qui provoquera à plus ou moins long terme un appauvrissement de la pensée, sous forme de consommable de piètre qualité qui rendra bientôt tout le monde idiot à force de ne plus réfléchir, tandis que les Big Tech se seront approprié toutes les richesses matérielles de ce monde.


En y réfléchissant bien, cette IA a toutes les « qualités » du diable : vol de données, séduction, convoitise, tentation, duperie. Et nous prépare l’enfer sur terre…
D’ailleurs, est-il besoin de vous rappeler une célèbre « histoire » de jardin, de fruit défendu – celui de la connaissance – et du serpent séducteur et tentateur ?
Si vous aviez encore un doute, traduisez donc « pomme » en anglais (un hasard, vraiment ?) et vous pourrez écrire la version 2.0 !


Vous souhaiteriez faire traduire du contenu anglais ou italien en français ?

Je serai ravie de vous aider !

Contactez-moi, il vous suffit de cliquer sur le bouton ci-dessous et de m’envoyer un message. Je réponds très rapidement à toutes les demandes.

Muriel Muller

 

 

 

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L’IA, la plus grosse mystification ?

5 CONSEILS POUR TROUVER VOTRE TRADUCTEUR

Chaque métier a ses spécificités, et ce qui paraît évident pour le professionnel ne l’est pas pour le profane.

En tant que traductrice, je reçois parfois des appels de personnes en quête d’un traducteur, mais n’ayant que des notions très approximatives de cette profession et du professionnel dont ils ont besoin.

Si vous êtes à la recherche d’un traducteur, lisez attentivement ce qui suit.

1. Vous faut-il un interprète ou un traducteur ?

En effet, le traducteur et l’interprète exercent deux activités différentes : le traducteur écrit, l’interprète parle.
Si certains professionnels cumulent les deux spécialités, ils sont rares.
Dans l’ensemble, les traducteurs sont bien plus nombreux que les interprètes.

2. Traduction DEPUIS LE FRANÇAIS ou VERS LE FRANÇAIS ?

Si l’interprète effectue un va-et-vient permanent entre deux personnes parlant deux langues différentes, le traducteur quant à lui traduit toujours vers sa langue maternelle, non l’inverse (sauf les véritables bilingues, autant à l’aise dans deux langues, mais ils sont rares).
En conséquence :
– Pour un texte à traduire de français en japonais, vous avez besoin d’un traducteur japonais ;
– Si un document en japonais doit être traduit en français, recherchez un traducteur français.

3. Quelle langue étrangère ?

Un traducteur traduit en général depuis une ou deux langues étrangères au maximum. Ne pensez pas qu’un traducteur peut traduire depuis toutes les langues ! Vérifiez bien que le professionnel que vous contactez traduit le couple de langues qui vous intéresse (langue de départ et langue d’arrivée).

4. Quelle finalité pour votre traduction ?

Si le document à traduire est destiné à une instance administrative ou juridique (concerne la justice, la police, la gendarmerie, les douanes…), le traducteur devra être assermenté, c’est-à-dire nommé par une Cour d’appel. Lui seul pourra délivrer une traduction certifiée, ayant valeur légale et officielle. Cela vaut pour les actes officiels et d’état civil, décisions de justice, documents notariés, procès-verbaux, diplômes, statuts d’entreprise, etc.

5. Dans quel domaine ?

Dernier point : un peu comme un médecin, chaque traducteur est spécialisé dans un ou plusieurs domaines (expérience acquise avec le temps, formation complémentaire ou carrière précédente dans un autre secteur). Impossible d’être spécialiste en tout. Voici quelques exemples de spécialisations : traducteur technique, juridique, financier, marketing, littéraire… Ainsi, veillez à rechercher un traducteur dont la spécialité correspond au texte que vous voulez faire traduire. Le résultat n’en sera que meilleur !  

 

Vous avez maintenant toutes les clés pour vous orienter dans le monde de la traduction. Sur la base des cinq points indiqués ci-dessus, vous pouvez d’ores et déjà établir le profil type de votre traducteur. Il ne vous reste plus qu’à le trouver !

 

Besoin d’une traduction ?
1. Je suis traductrice (et non interprète),
2. & 3.  Je traduis de l’anglais et de l’italien vers le français (ma langue maternelle),
4. Je ne suis pas assermentée,
5. Mes domaines de spécialisation sont la communication d’entreprise, le tourisme et le bien-être.

Pour plus d’informations, consultez mon profil LinkedIn ou mon site catwalktranslation.com
Et contactez-moi si je corresponds au profil que vous recherchez.

Muriel Muller

 

 

 

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5 conseils pour trouver votre traducteur

Pourquoi recourir à un 

traducteur professionnel ?

À l’ère de Chat GPT, vous êtes certainement nombreux à penser qu’on peut se passer d’un traducteur professionnel.

N’y connaissant pas grand chose en matière de traduction, vous choisissez de faire confiance à une machine. Si vous ne savez pas, elle sait. L’IA est maintenant devenue intelligente, efficace et gratuite :
* Plus besoin de se préoccuper de trouver un traducteur – ça tombe bien, vous n’en connaissez pas !

* Aucune nécessité de négocier le prix de votre traduction. D’ailleurs, n’ayant aucune idée des tarifs pratiqués, vous redoutez de vous faire plumer.

* Et tout cela sans attente. Avec ChatGPT, votre traduction vous est servie quasi immédiatement.

Que demander de plus ? L’IA n’a que des avantages. Elle fera donc le travail de traduction pour vous.

Le professionnel de la traduction vous répondra que si la qualité de la traduction vous importe peu (ça arrive ?), vous pouvez foncer. En revanche, si vous souhaitez vous servir d’une telle traduction comme d’une vitrine pour votre entreprise, faites preuve de la plus grande prudence.

Je vous propose de regarder aujourd’hui ce qu’un traducteur professionnel peut vous apporter comparé à une machine.

 

C'est quoi une langue ?

Tout d’abord, essayons de comprendre en quoi consiste une langue.

Une langue permet à plusieurs personnes de communiquer et de se comprendre.

Mais il ne s’agit pas uniquement d’une succession de mots que l’on peut transposer dans le même ordre d’une langue à une autre. Les raisons à cela sont multiples :

  • Certains mots disponibles dans une langue n’ont pas d’équivalent « parfait » dans une autre langue. 
  • Chaque langue dispose d’une syntaxe qui lui est propre. Les phrases ne sont pas construites de la même façon, les mots n’apparaissent pas dans le même ordre, l’adjectif par exemple se place avant le nom dans une langue, mais après dans une autre langue. 
  • Une langue reflète un mode de pensée spécifique, qui varie en fonction du lieu (pays ou région), du mode de vie, de l’histoire, des habitudes culturelles, religieuses…

En bref, une langue est la somme de

nombreux paramètres linguistiques et sociaux

 et le résultat de millénaires d’évolution.

Quel est le rôle du traducteur ?

Le traducteur est un pont qui permet de relier deux langues, deux pays et deux cultures. Sans lui, la communication serait difficile, voire impossible, entre des personnes issues de pays différents. Le traducteur se fraie un chemin parfois ardu entre des syntaxes et des concepts plus ou moins éloignés. Il permet à des idées de voyager d’une rive à l’autre.

La pensée ne se conçoit pas et ne s’énonce pas de la même façon dans tous les pays du monde. Les concepts sont articulés selon un mode de pensée spécifique à chaque langue, voire à chaque pays. Le Québécois utilise parfois des expressions qu’un Français ne comprendra pas, et inversement. 

Par conséquent, une pensée énoncée dans une langue peut se révéler bien complexe à transposer dans une autre langue. D’où la célèbre expression italienne Traduttore, traditore, c’est-à-dire « le traducteur est un traître » :  il est difficile, voire parfois impossible, de transposer fidèlement et à 100 %, sans rien ajouter ni retirer au texte original.

« Une langue façonne notre manière de penser et détermine le type de pensées que nous pouvons avoir »

Benjamin Lee Worf, linguiste et anthropologue américain

Comment l'IA traduit-elle d'une langue à une autre ?

Non, l’IA n’a pas appris à parler une langue étrangère comme nous les humains l’avons fait. Elle n’a pas non plus passé des années à l’étranger.
Et non, elle ne « comprend » pas vraiment les mots, quelle que soit la langue.

L’IA fonctionne sur une base algorithmique, c’est-à-dire qu’elle a été alimentée par des quantités astronomiques de données, en l’occurrence des millions de traductions préalablement réalisées par des traducteurs ou des machines. À partir de toutes ces données, elle va « apprendre » à reconnaître des modèles parmi ces immenses ensembles de données : des associations de mots, des bouts de phrases. 

Elle va ensuite en tirer des conclusions sur une base statistique, considérant que les modèles qui apparaissent de manière fréquente sont corrects. Et peuvent donc être répétés.

Qu'apporte un traducteur professionnel ?

Le traducteur maîtrise une ou plusieurs langues étrangères

Le traducteur maîtrise en général très bien une ou plusieurs langues étrangères, et a en général vécu pendant une période plus ou moins longue à l’étranger, pour y perfectionner ses connaissances linguistiques. 

Cela lui a également permis de connaître le mode de vie, les habitudes culturelles, les spécificités, etc. 

Le traducteur manie aussi parfaitement sa langue maternelle

Le traducteur maîtrise par ailleurs parfaitement toutes les spécificités de sa langue maternelle : orthographe, grammaire, syntaxe, règles typographiques…, ce qui lui permet de fournir une traduction rédigée dans les règles de l’art.

Mais le traducteur est avant tout un expert en traduction

 

Un traducteur est surtout un spécialiste de la traduction, c’est-à-dire du passage d’une langue à une autre.

Avoir appris les langues étrangères permet de comprendre un texte, mais n’apporte aucune garantie quant à la qualité d’une traduction.  

Outre ses connaissances approfondies d’une ou plusieurs langues étrangères, le traducteur a été formé aux techniques de traduction, entre autres :

  • Recherche terminologique : le traducteur saura adapter la terminologie au domaine concerné et vérifiera qu’il utilise bien le bon mot dans le bon contexte.
  • Recherche documentaire : cela signifie que le traducteur effectue des recherches sur le domaine en question.
  • Adaptation et localisation : chaque pays ayant des habitudes et spécificités, certains éléments nécessiteront une explication de texte (pensez par exemple aux spécialités culinaires d’un pays), voire une modification de toute une partie d’un document (pour des raisons culturelles, politiques, etc.).
  • Calque, emprunt lexical : certaines langues utilisent beaucoup d’emprunt à une autre langue, d’autres moins. L’italien par exemple emploie de nombreux termes anglais, bien davantage que le français.
  • Traduction littérale, transposition :
  • Niveaux et registres de langue : on n’emploie pas le même registre de langue pour un texte juridique, un roman, un article de blog… 
  • Modulation, étoffement : le français aime la précision alors que l’anglais est très souvent succinct. En français, il est souvent nécessaire de compléter par un verbe ou une périphrase. 
  • Révision, relecture, analyse de la qualité : comme dans n’importe quelle entreprise de fabrication, le traducteur fournit un service qui se doit d’avoir été relu et contrôlé à l’aide de paramètres spécifiques.

Les avantages du traducteur professionnel par rapport à l'IA

L’IA est bien évidemment dotée d’une capacité inégalée de recherche au sein d’une base de données, à laquelle jamais aucun un humain ne pourra avoir accès. La recherche terminologique et la recherche documentaire seront logiquement plus fouillées que celle d’un traducteur. En revanche, le choix de la terminologie n’est jamais totalement garanti, car la machine se basant sur des résultats statistiques, rien ne prouve que l’utilisation la plus courante est bien celle qui convient dans votre contexte précis.

Par ailleurs, il existe tout un ensemble de situations périlleuses pour l’IA, qui risquent d’être à l’origine de ce que l’on appelle dans le jargon des « HALLUCINATIONS »

Les causes les plus courantes de ces hallucinations sont indiquées ci-dessous :

  • une erreur ou une coquille dans le texte source : l’IA est susceptible de corriger d’elle-même l’erreur si cette dernière est minime, par exemple en cas de lettre manquante ou d’inversion de lettres dans un mot. En cas d’erreur plus importante, un mot manquant par exemple, ou une répétition, il est fort probable qu’elle ne trouvera pas de solution dans sa base de données. Le traducteur va quant à lui signaler l’erreur ou demander des précisions au client, qui pourra corriger son document original.
  • des incohérences ou erreurs flagrantes (par exemple dans des chiffres indiqués « l’entreprise exporte environ 180 % de sa production » – ne rigolez il m’est déjà arrivé de voir cela) : l’IA va traduire sans se poser la moindre question. Le traducteur en revanche va immédiatement réagir et interroger le client.
  • aucune traduction ne figure dans la base de données de l’IA : une langue étant en perpétuelle évolution, des mots nouveaux apparaissent quasiment chaque jour. Et les bases de données de l’IA ne sont pas actualisées régulièrement. Par exemple, Chat GPT 4-o remonte à octobre 2023, la prochaine mise à jour est prévue d’ici l’été 2024. Dans ce cas, soyez prêt à tout : l’IA pourra au choix garder le mot dans la langue d’origine, l’ignorer totalement, voire essayer de procéder par analogie. Ce sera la surprise 🙂
  • certains termes ne se traduisent pas, mais nécessitent une localisation ou des explications car ils sont spécifiques à un pays/à une région (par ex. certaines spécialités culinaires) : dans une telle situation, l’IA pourra garder le mot dans la langue d’origine, l’ignorer totalement dans la traduction, voire inventer quelque chose. Un peu comme les magiciens qui vous sortent une colombe de leur chapeau. Le résultat n’est absolument pas garanti. Le traducteur en revanche se chargera de reprendre le mot ou l’expression dans la langue d’origine, en y ajoutant une explication afin que les lecteurs puissent comprendre de quoi il en retourne.
  • les jeux de mots : c’est souvent un casse-tête pour le traducteur. Dans certains cas, le maintien du jeu de mots ou le remplacement par un autre jeu de mots est possible, d’autres fois non. L’IA quant à elle n’y verra que du feu. Elle traduira sans se poser de question.
  • les noms propres (de personnes, de villes, de produits, de collections de vêtements, d’événements…) : là aussi, l’IA fera selon son humeur. Parfois elle traduira, d’autres fois, non. En bref, ce sera au petit bonheur la chance ! Le traducteur, lui (ou elle), vérifiera que ces noms sont traduits si nécessaire, ou restent bien dans la langue d’origine si tels sont les besoins du client, et s’assurera également de l’unité de traduction tout au long d’une traduction, voire d’une traduction à une autre.
  • les acronymes : vous devrez également être très vigilants en ce qui concerne les acronymes. Hormis les incontournables (OMS, ONU, OTAN et similaires), il est fort probable que la machine les laissera inchangées dans sa traduction, tout simplement parce qu’elle ne les connaît pas tous. De son côté, un traducteur humain veillera à rechercher la signification de chaque abréviation et à trouver leur équivalent dans la langue cible. S’il ne trouve rien, il posera la question à son client afin d’élucider le mystère.8

Dans tous les cas, rappelez vous toujours qu’une machine vous servira une traduction comme n’importe quel robot de fabrication. Il y a un « input » (le texte dans sa langue d’origine) et un « output » (le texte traduit), en fonction des données disponibles dans la base.

Dans le cas du traducteur humain, s’il y a le moindre doute, une possible erreur ou quoi que ce soit qui lui semble étrange, le traducteur vous interrogera pour obtenir des éclaircissements.

« L’intelligence, ce n’est pas ce que l’on sait 

mais ce que l’on fait quand on ne sait pas. »

Jean Piaget, biologiste, psychologue et épistémologue suisse

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Pourquoi recourir à un traducteur professionnel ?

Des spécialisations dans le monde de la traduction ? Ah bon ?

Certains parmi vous pensent peut-être qu’un traducteur est capable de tout traduire, quel que soit le domaine, du moment qu’il connaît la langue de départ et celle d’arrivée.
Alors laissez-moi vous raconter une histoire :

«Once upon a time in the woods... »

En ouvrant mes volets un matin d’hiver, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu’un beau tapis blanc recouvrait tout le paysage. Quelle joie ! Aucun travail urgent ne m’attendait ce matin-là, et l’un avantages de la micro-entreprise réside dans cette liberté, cette possibilité d’aménager son emploi du temps en fonction des priorités. J’allais donc en profiter pour fouler de mes petits pieds cette belle neige immaculée. Habillée comme un oignon avec mes multiples couches de vêtements, mes chaussures de marche enfilées, mes gants et mon bonnet complétant ma tenue, je n’oubliais pas d’emporter mon appareil photo. On ne sait jamais !

Il était à peine neuf heures du matin et la neige était magnifique. Je rejoignis rapidement le chemin qui traverse le bois environnant et l’empruntai. La dernière maison à peine dépassée, je vis quelque chose bouger. Le temps d’allumer mon appareil photo (pas facile du tout avec ces gants), de fixer la cible et le groupe de trois biches qui traversait le chemin avait disparu. Bien avant que mon objectif n’ait le temps de les immortaliser.

Parfaitement protégée du froid, je poursuivais ma balade. La nature environnante était silencieuse et paisible. Que c’était agréable de me retrouver seule sur ces chemins, quelle magnifique expérience ! Tout était pur et blanc, et tous les sons étaient amortis par ce tapis vierge. Quelques photos supplémentaires et voilà que ma batterie était à plat. Et bien sûr, pas de batterie de rechange… Tant pis. Je m’enfonçais toujours davantage dans le bois, poursuivant mon chemin au gré des courbes. Je connais bien tous ces sentiers, aucun risque que je me perde. Et pourtant avec la neige, tout semblait si différent. Ne voilà-t-il pas que j’arrivai à une intersection, et chose incroyable, je surpris un autre groupe de trois biches qui s’enfuyait rapidement. Encore une belle photo de manquée, cette fois-ci pour cause de batterie vide. Quel spectacle !

L’heure avançant, je bifurquais sur un chemin à droite afin de faire le tour du bois pour tout doucement rentrer chez moi. J’étais tout de même surprise d’avoir croisé six biches en si peu de temps ! Car le mathématicien dirait : 3 biches + 3 biches = 6 biches, n’est-ce pas ? Ou autre possibilité, 3 X (2 biches) = 6 biches. C’est logique jusque-là. Sauf si les deux groupes n’étaient en fait qu’un seul et même groupe ? Dans ce cas, 3 biches + 3 biches = 3 biches. Ou 2 X 3 biches = 3 biches. Hummmm….Nous aurait-on menti à l’école ?
L’informaticien lui trouverait une astuce et mettrait en place une formule du type : « IF (GROUP1 = GROUP2), THEN (3) ELSE (6) », ce qui en bon français signifierait à peu près ceci : « Si le groupe n° 1 est le même que le groupe n° 2, alors il y avait trois biches. Dans le cas contraire, il y en avait six ». Mais dans ce cas, comment être certain que l’une des biches aperçues dans le premier groupe ne se soit pas jointe ensuite à un autre groupe, de deux ? Dans ce cas, il y en aurait eu cinq, et non six… Comment en avoir le cœur net ?
Le statisticien lui affirmerait que si j’ai rencontré 6 biches en parcourant 3,5 km, la population de cervidés dans une zone non habitée d’une superficie de 50 hectares environ est probablement d’une centaine. Bullshit ! (celui qui ne comprend pas l’anglais remplacera ce terme par « Foutaises ! »). Et voilà comment on perd tout sens des réalités…
M’en retournant gaiement chez moi, je me disais que ni les mathématiciens, ni les informaticiens, ni les statisticiens n’avaient de réponse à ma question.

Mais le poète, ah le poète : il m’aurait raconté le vent dans mes cheveux, la neige foulée par les sabots des biches, sous le regard amusé des sapins toujours verts quelle que soit la saison. Il m’aurait expliqué l’eau du ruisseau naissant dans les sommets et s’engouffrant dans les vallées pour rejoindre les rivières et voguer jusqu’à la mer.
Tandis que le musicien m’aurait joué la symphonie du merle ou de la mésange dès le lever du soleil.

 

J’en étais là de mes pensées ce matin-là en quittant le bois. Le temps de me débarrasser de mes chaussures et toutes mes couches de vêtements, je revenais à ma réalité quotidienne et m’installais à mon ordinateur.

« Once upon a time in the woods… »

Si vous êtes arrivés jusqu’ici, vous avez compris qu’il y a les langues étrangères, il y a notre belle langue française, et puis il y a les différents langages (ou jargons) au sein de cette langue française.
C’est entre autres pour cette raison qu’il y a des spécialisations dans le monde de la traduction. Nous parlons peut-être tous la même langue, mais pas le même jargon.

 

Je traduis de l’anglais et de l’italien vers le français et j’apprécie principalement les textes rédactionnels, surtout lorsqu’ils mettent en exergue la beauté (tourisme) ou abordent le thème du bien-être (développement personnel, psychologie, spiritualité).
N’hésitez pas à me contacter si vous avez des besoins qui pourraient correspondre.

Pour cela, il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessus pour vous rendre à la page « Contact » où vous pourrez remplir le formulaire.

Muriel Muller

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Des spécialisations dans le monde de la traduction ? Ah bon ?

Avantages et inconvénients des différents modes de traduction

Voici un petit tableau récapitulatif des différentes possibilités de faire traduire un texte, avec vous chacune d’elles les avantages et inconvénients.

Si vous souhaitez des informations plus complètes, vous pouvez également consulter l’article intitulé « Besoin d’une traduction ? Analyse des solutions à disposition » en cliquant ici.

Types de traduction

1) Traducteur automatique

Avantages
  • Gratuit
  • Permet de comprendre dans les grandes lignes un texte rédigé dans une langue étrangère
Inconvénients
  • Risque d’erreur de traduction : plus les phrases sont complexes, moins la traduction est fiable
  • Absolument pas adapté si vous voulez vendre un produit ou service, que ce soit sur internet ou dans un catalogue, ni dans le cas d’un texte juridique ou très technique.

2) Traduction par votre personnel ayant des connaissances en langue étrangère

Avantages
  • Pas de surcoût puisque vous payez déjà votre personnel
  • Pas de perte de temps pour rechercher une agence ou un traducteur indépendant, surtout si vous n’avez pas l’habitude et ne savez pas où vous adresser.
Inconvénients
  • Qualité du travail : connaissez-vous le niveau de votre employé dans cette langue étrangère ? C’est une chose de pouvoir communiquer oralement avec un client étranger, c’en est une autre de rédiger dans une langue qui n’est pas la nôtre.
  • Efficacité/rendement : votre employé risque de passer beaucoup plus de temps qu’un traducteur (puisqu’il n’est pas vraiment qualifié) et pour un résultat de moins bonne qualité.
    Votre employé n’aurait-il pas été plus efficace, et donc plus rentable, à effectuer son travail, pour lequel il est réellement qualifié ?

3) Agence de traduction

Avantages
  • Pratique : un seul interlocuteur si vous avez besoin de faire traduire en plusieurs langues étrangères, l’agence s’occupe de sélectionner les différents traducteurs en fonction de leurs disponibilités et de dispatcher les fichiers à traduire.
  • Rapide : vous êtes entièrement déchargé de tout le suivi avec les différents traducteurs.
Inconvénients
  • Efficacité : vous êtes uniquement en contact avec un intermédiaire, votre interlocuteur étant en général un chef de projet. Vous n’avez aucun contact direct avec les différents traducteurs. Le processus est donc plus long et plus compliqué si le traducteur a des questions ou des doutes concernant l’un ou l’autre terme utilisé.
  • Aucune maîtrise sur le processus : vous n’avez aucune garantie que ce soit à chaque fois le même traducteur qui s’occupe de vos textes, ce qui peut entraîner l’emploi d’autres termes et d’un style rédactionnel différent.
  • Veillez toutefois à sélectionner une agence sérieuse, qui fera procéder à une relecture de la traduction conformément à la norme internationale ISO 17100.

4) Traducteur professionnel
traduisant vers sa langue maternelle

Avantages
  • Qualité : le traducteur est qualifié pour la tâche confiée. Il rédige dans sa langue maternelle, qu’il maîtrise parfaitement
  • Contact direct avec le traducteur si des précisions sont nécessaires et en cas de questions. Vous aurez peut-être l’impression que cela vous prend du temps au début de la collaboration, mais une fois que les points importants seront réglés et que le traducteur aura fait connaissance avec vos produits et services, la collaboration sera de plus en plus rapide et efficace.
  • Contrôle sur le processus : vous pouvez faire appel à chaque fois au même traducteur, qui connaît votre entreprise, vos produits/services, garantissant ainsi une uniformité de terminologie et de style.
  • Coût : un traducteur freelance a des frais fixes inférieurs à ceux d’une agence (locaux, multiples employés…) et ne sera donc pas plus cher qu’une agence.
  • Un traducteur consciencieux garantit la qualité de son travail en se soumettant à la norme internationale ISO 17100 : il fait systématiquement relire et vérifier sa traduction par un confrère.
Inconvénients
  • Lorsque vous voulez faire traduire votre texte en plusieurs langues, vous devrez gérer directement différents traducteurs : un traducteur n’a qu’une seule langue maternelle et ne pourra donc intervenir que vers cette langue-ci.

5) Traducteur spécialisé en SEO

Avantages
  • Outre les avantages mentionnés ci-dessus, le traducteur connaît toutes les subtilités du SEO, ce qui permettra à votre site internet d’obtenir un meilleur référencement sur Google et de vous démarquer de vos concurrents
Inconvénients
  • Comme ci-dessus : intervention dans une seule langue, donc il vous faudra contacter autant de traducteurs que de langues vers lesquelles vous voulez faire traduire votre document.

Conclusion

Ce bref résumé vous a permis de comprendre les avantages et inconvénients liés aux différents types de traduction existants.

Posez-vous les questions essentielles concernant le document à traduire : s’agit-il simplement de comprendre, ou d’informer votre personnel ou vos clients, ou la traduction servira-t-elle de vitrine à votre entreprise ? En fonction des réponses apportées, vous avez maintenant toutes les clés en mains pour prendre la bonne décision.

Rappelez-vous également que le coût d’une traduction par un professionnel est souvent relativement faible par rapport à tous les autres coûts liés à un projet.  Pensez en termes d’investissement, de visibilité, et à l’image de qualité que vous voulez donner à votre entreprise.

 

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Avantages et inconvénients des différents modes de traduction

Besoin d'une traduction ? Analyse des solutions à disposition

Vous avez besoin de faire traduire un document, votre site internet, une notice d’instructions…
Vous envisagez différentes solutions : un traducteur automatique, une personne de votre entourage, une agence de traduction, un traducteur professionnel – mais comme vous n’y connaissez pas grand-chose, vous hésitez et vous vous demandez quelle est la meilleure solution.

Quels sont les risques en cas de traduction par une machine ?

Quels sont les avantages à faire appel à un traducteur humain ?

Y a-t-il vraiment une différence de qualité

Comment évaluer le rapport « bénéfices économiques/risques encourus »

Autant de questions auxquelles vous ne savez pas répondre.

Nous allons donc passer en revue dans cet article les différentes options à votre disposition, ainsi que les principaux avantages et inconvénients de chacune d’elles, pour vous conseiller au mieux et vous aider à prendre votre décision en connaissance de cause.

L'IA est la solution d'avenir pour tous nos besoins?

En ces temps modernes où la machine est présentée partout comme l’outil providentiel apte à remplacer l’humain, où l’IA semble remporter la mise, le profane sera tenté de penser que la machine fera l’affaire. Et qu’un traducteur automatique – gratuit – lui permettra de réaliser de belles économies.
Qu’il serait même stupide de payer pour des services de traduction !
Grâce aux Big Data, le monde s’ouvre à tous. Autant en profiter.
Le traducteur professionnel vous répondra : « Tout dépend du traducteur automatique que vous utilisez et de ce que vous voulez traduire ».
Plus précisément, il vous posera les questions suivantes :

  • À qui est destinée cette traduction : à vous-même ou à du personnel de votre entreprise ? Ou à des clients/prospects ?  
  • Quel est l’objectif de cette traduction : à titre d’information uniquement, afin de comprendre un texte rédigé dans une langue étrangère ? Ou la traduction sera-t-elle publique, c’est-à-dire imprimée ou en ligne sur internet ?
  • De quel type de document est-il question : un document relativement simple dans sa syntaxe et son vocabulaire, une notice technique, un texte juridique, un site internet visant à promouvoir vos produits ou services… ?

L’avis du traducteur :

Le risque que vous prenez est raisonnable et limité si :

  • votre document est relativement simple, tant du point de vue du domaine (général) que de la terminologie et de la syntaxe ;
  • la traduction n’est pas destinée à être publiée ;
  • l’objectif est uniquement de vous permettre de comprendre dans les grandes lignes de quoi parle un document rédigé dans une langue étrangère ;
  • vous maîtrisez parfaitement le domaine concerné.

Alors oui, un traducteur automatique pourra éventuellement faire l’affaire.

 

En revanche, dans les cas suivants, je ne peux que vous conseiller d’être très prudent :

  •  s’il s’agit d’un texte juridique contraignant (contrat, acte officiel…) ;
  • si le domaine est spécifique ou complexe (notice technique, domaine pointu, syntaxe ou terminologie complexe).

Je vous le déconseille fortement dans les cas suivants, quels que soient le type de texte, le domaine et le public visé :

    • si la traduction est destinée à être publiée ;
    • si la langue de destination n’est pas votre langue maternelle.

Le risque de contresens, de mauvaise traduction, de texte final n’ayant ni queue ni tête est bel et bien réel. 

Vous trouverez ci-dessous quelques exemples de perles obtenues lorsque la machine est à l’œuvre :

– Traductions effectuées par traducteur automatique (de l’italien ou de l’anglais vers le français) :

* Contexte : restrictions figurant sur un permis de conduire :
La machine traduit « Obbligo lenti » par « Obligation lente », mais cela signifie en réalité « Port de verres correcteurs obligatoire ».

* Contexte : acte notarié relatif à un divorce :
« Il marito svolge saltuariamente l’attività di lavapiatti » est traduit par « le mari exerce occasionnellement des fonctions de lave-linge », alors que la signification est en réalité « le mari exerce occasionnellement le métier de plongeur ». Le mari appréciera !

* Contexte : description de vêtements
La machine traduit « tasca alla francese » par « poche à la française » (cela semble logique) alors qu’en français, le couturier parle lui de « poche à l’italienne » !  Cela rappellera peut-être à certains que l’expression « Filer à l’anglaise » devient en anglais « To take French leave » (partir à la française), et que si en France et au Royaume-Uni, un mariage pluvieux augure un mariage heureux, l’inverse est vrai en Italie (« Sposata bagnata, sposata fortunata »).

* Contexte : document RH interne à une entreprise :
« As a new joiner, … » est traduit par « en tant que nouveau menuisier », alors que cela signifie en réalité « en tant que nouvel arrivant (dans l’entreprise) ».

Vous comprenez maintenant qu’une traduction inexacte, voire franchement fautive, est très vite arrivée ! Et que si vous ne maîtrisez pas la langue de destination, vous n’y verrez que du feu.

Et si je demandais à l'un de mes employés parlant la langue en question ?

Vous avez besoin d’une traduction en anglais et l’un de vos employés a justement étudié cette langue étrangère. Il dit par ailleurs se débrouiller plutôt bien. Vous envisagez donc de lui confier cette traduction.  

Les questions que vous devriez vous poser sont les suivantes :

  • Connaissez-vous réellement le niveau de votre employé dans la langue étrangère en question ? Être en mesure de se débrouiller à l’oral en vacances pour trouver son chemin, demander des informations d’ordre général… ne signifie pas forcément que l’on est mesure de rédiger un article de blog dans une langue étrangère. Par ailleurs, soyez conscient que même un traducteur professionnel (qui se respecte) traduit toujours VERS sa langue maternelle, jamais vers une langue étrangère, même s’il la connaît relativement bien.
  • Le document à traduire présente-t-il des difficultés en matière de niveau de langue, de vocabulaire, de syntaxe, de technicité… ? Peut-il y avoir des implications juridiques si certaines parties sont mal traduites ?
  • À qui est destinée cette traduction : à un client habituel, à un particulier, à un prospect ? Ou à un organisme officiel ? 
  • Pouvez-vous vous permettre une traduction comprenant quelques approximations ou erreurs
  • La traduction sera-t-elle revue par une personne dont l’anglais est la langue maternelle ? 
  • La traduction sera-t-elle publique, c’est-à-dire imprimée ou en ligne sur internet ?
  • De quel type de document est-il question : un document officiel important ou simplement une réponse à un e-mail ? 

L’avis du traducteur :

Si vous faites confiance à votre employé et pensez qu’il maîtrise suffisamment la langue étrangère pour effectuer une traduction à peu près correcte,

Si le document à traduire est relativement simple et que le style de rédaction n’est pas important (correspondance interentreprise par exemple),

Si la traduction peut comporter quelques erreurs (de terminologie, de syntaxe…),

Ou si la traduction peut être revue/corrigée par une personne de langue maternelle anglaise :

POURQUOI PAS.

En revanche, si la traduction ne sera pas révisée/corrigée,

si elle est destinée à être publiée,

si le document est sensible,

si aucune erreur n’est permise, car les implications pourraient être lourdes de conséquences :

ÉVITEZ !

Par ailleurs, n’oubliez pas que votre employé est rémunéré à un certain tarif horaire pour un certain type de tâches qu’il effectue au quotidien, à un certain rythme, et pour lequel il est qualifié. S’il n’a pas l’habitude de traduire, qu’il ne maîtrise pas à 100 % la langue de destination (langue cible), il risque d’être beaucoup plus lent qu’un traducteur professionnel, pour un résultat de qualité inférieure. Il pourrait donc être judicieux d’évaluer le temps dont aura besoin votre employé et le multiplier par son tarif horaire, puis de comparer le résultat obtenu au tarif proposé par un traducteur professionnel, en n’oubliant pas d’estimer par ailleurs la valeur des tâches que votre employé n’effectuera pas pendant ce même temps.

D’autre part, n’oubliez pas que la traduction obtenue servira de miroir à votre entreprise : quiconque lira votre message en tirera une conclusion sur la qualité de vos produits et services. 

La question fondamentale pourrait donc être : à qui s’adresse cette traduction

 

Est-il préférable de s'adresser à une agence de traduction ?

S’adresser à une agence de traduction semble un choix logique et sûr pour toute entreprise qui n’a aucune expérience en matière de traduction. Cela peut effectivement s’avérer être une solution intéressante, et surtout qui vous facilitera la vie.
En effet, plutôt que de perdre du temps à rechercher un traducteur si vous n’en connaissez pas et qu’aucun ne vous a été recommandé, collaborer avec une agence qui a pignon sur rue est rassurant. Si l’agence à laquelle vous vous adressez est sérieuse et bien organisée, il vous suffira de lui transmettre votre document dans la langue source et elle vous le renverra traduit dans la langue cible. Une agence travaille en général avec de nombreux traducteurs, spécialisés dans différents secteurs, et elle saura à qui confier votre traduction en vue du meilleur résultat possible. L’agence pourra même gérer des traductions vers de multiplies langues cibles, ce qui peut être très pratique pour vous si vous travaillez en parallèle sur de nombreux marchés étrangers. Vous n’aurez ainsi qu’un seul interlocuteur, cela représentera donc aussi un gain de temps et d’énergie. L’agence se chargera de transmettre à chaque traducteur toutes les informations et reviendra vers vous si certains traducteurs ont des questions. Il y a toutefois quelques inconvénients à ne pas négliger :

– Optez pour des agences sérieuses et surtout méfiez-vous de celles qui proposent des prix très concurrentiels. En effet, outre les traducteurs à rémunérer, une agence a des frais fixes souvent élevés (bureaux, charges, salaires, informaticiens, comptables…). Des prix très bas impliquent forcément des économies à un niveau ou à un autre : les solutions les plus simples consistent en général à se passer de la révision par un second traducteur (étape pourtant très conseillée), à faire pré-traduire par un logiciel de traduction automatique (une machine) puis à faire vérifier et corriger le résultat par un traducteur, ou ultime solution, à payer les traducteurs au lance-pierre. Ne croyez pas aux miracles ! Les meilleurs traducteurs sur le marché n’acceptent pas de travailler à des prix défiant toute concurrence.

– Chaque pièce de monnaie ayant deux faces, ce qui paraît au départ un avantage peut se révéler un inconvénient à l’usage : l’agence est un intermédiaire entre vous et le traducteur. Vous n’aurez en temps normal pas de contact direct avec le traducteur. Certaines agences ont des systèmes de communication en cas de questions, mais le processus est long et souvent rebutant. D’autres ne le prévoient tout simplement pas. Traduire un texte lorsque l’on ne connaît ni l’entreprise, ni les clients finaux, ni les produits, ni les spécificités liées au marché… complique la tâche du traducteur. Les échanges entre traducteurs/entreprises en cas de questions ne seront pas aisés, voire inexistants. Certains points pourraient ne pas être très clairs pour le traducteur et risquent d’être mal compris et donc mal traduits.

– Enfin, il faut savoir qu’en vous adressant à une agence, il n’est pas certain du tout que vos documents soient systématiquement traduits par la même personne. Cela dépendra de la disponibilité du traducteur au moment de la demande. Par conséquent, selon leur mode de fonctionnement, les agences ne sont pas toujours en mesure de garantir certains points : la disponibilité d’un même traducteur, une unité de terminologie, de style… d’un document à un autre.

Avantages et inconvénients à faire appel à un traducteur indépendant

Tout comme dans le cas des agences, collaborer avec un traducteur indépendant a des avantages et des inconvénients.

Un traducteur traduit uniquement vers sa langue maternelle. Si un même document doit être traduit dans de multiples langues, vous devrez donc vous adresser à plusieurs traducteurs différents, et gérer vous-même ces différentes demandes. 

La collaboration directe avec un traducteur pourra nécessiter un peu de temps au départ, car le traducteur cherchera peut-être à obtenir certains renseignements sur votre entreprise, vos produits, votre secteur d’activité, afin de bien comprendre les tenants et les aboutissants de vos demandes. 

Mais une fois que la collaboration sera bien en place, vous naviguerez en terrain connu, aurez l’assurance que toutes les traductions sont effectuées par une personne de confiance, toujours la même. Connaissance de votre entreprise, de vos produits ou services, de votre marché, suivi personnalisé, unité de style et de terminologie sont les principaux avantages à toujours recourir au même prestataire.

Et un traducteur indépendant n’est pas plus cher qu’une agence, car ses coûts sont bien inférieurs. Assurez-vous cependant que le traducteur que vous choisirez est spécialiste dans votre domaine. L’on ne sélectionne pas un traducteur juridique ou technique si l’on veut faire traduire un texte littéraire, et inversement.

Conclusion

Vous connaissez maintenant les différentes solutions existant en matière de traduction. Je vous ai indiqué les questions importantes que vous devez vous poser, et selon les réponses que vous y apporterez et vos besoins spécifiques, vous serez en mesure de prendre la meilleure décision possible.

Rappelez-vous également que le coût d’une traduction par un professionnel est souvent relativement faible par rapport à tous les autres coûts auxquels vous faites face chaque mois. Pensez en termes d’investissement, de visibilité et d’image de votre entreprise, et demandez-vous si votre entreprise vaut ce coût.

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Besoin d’une traduction ? Analyse des solutions à disposition

Comment choisir le traducteur idéal pour effectuer la traduction de mon document ? 

Si vous n’êtes pas spécialiste dans le domaine de la traduction, vous vous posez certainement de nombreuses questions :

– Comment savoir si je m’adresse au bon traducteur pour ma demande ?
– Sur quelles bases puis-je faire confiance à un traducteur plutôt qu’à un autre ?
– Quels talents et quelles compétences sont plus particulièrement requis ?
– Un diplôme en traduction est-il indispensable ?
– Quels points dois-je vérifier auprès du traducteur avant de confirmer ma commande ?

Fort logiquement, c’est lorsque vous envisagerez pour la première fois de recourir à un traducteur que vous réaliserez combien les questions sont nombreuses.

Cet article vous apportera quelques conseils qui devraient vous aider à déterminer les qualités et compétences essentielles à rechercher chez un traducteur.

1) Une excellente maîtrise des deux langues - la langue d'origine et la langue d'arrivée

Un traducteur permet à un public parlant une langue de comprendre un texte rédigé ou à un discours prononcé dans une autre langue. Il est donc indispensable que le traducteur soit parfaitement à l’aise dans les deux langues « langue source » (d’origine) que la « langue cible » (d’arrivée).

Le traducteur doit avoir une bonne compréhension de la langue source dans laquelle le document est rédigé, pour en comprendre toutes les nuances, mais aussi une parfaite maîtrise de la langue cible, qui doit être sa langue maternelle (et non l’inverse !). Rares sont en effet les personnes parfaitement bilingues et à l’aise dans deux langues.

Pour la langue maternelle, cela implique en général d’avoir grandi et effectué l’essentiel de sa scolarité dans un pays, et d’être familier avec le mode de vie. Concernant l’apprentissage et la compréhension d’une langue étrangère, plusieurs options sont possibles : avoir effectué des études de langue ou des séjours longs ou réguliers à l’étranger, avoir des origines familiales… 

Vous pourrez normalement vérifier assez facilement ces deux points via le CV, le profil LinkedIn ou le site Internet du traducteur. Pensez à consulter son parcours personnel, ses études et expériences professionnelles pour vous en assurer.

Si vous contactez un traducteur pour la première fois et qu’il ne souhaite pas donner suite à votre demande de traduction, ne soyez ni déçu, ni étonné : ce traducteur a juste été honnête avec vous. Contrairement à ce que vous pensez peut-être, un traducteur professionnel est en général spécialisé dans un ou deux domaines, et si votre domaine d’activité ne relève pas de ses compétences, il est tout à fait normal qu’il ne souhaite pas donner suite.

 

2) La maîtrise du domaine traité

Cela nous amène directement au deuxième point : pour pouvoir traduire un texte d’une langue à une autre, le traducteur doit comprendre le domaine en question, voire le connaître sur le bout des doigts, quasiment comme un professionnel de ce secteur

Comment un traducteur pourrait-il en effet traduire correctement un texte dont il ne comprend pas vraiment la signification ? Certes, le problème peut aisément se résoudre s’il n’y a que l’un ou l’autre mot qui posent problème. Mais si l’ensemble du texte est très spécifique à un domaine, il vaudra mieux vous assurer que le traducteur auquel vous vous adressez possède toutes les connaissances requises dans ce secteur. Celles-ci pourront avoir été acquises par une formation initiale ou complémentaire, de l’expérience aura pu être acquise au fil du temps, des références seront disponibles…

En effet, il n’est possible de traduire un texte que si l’on maîtrise PARFAITEMENT le domaine en question et que l’on est en mesure d’appréhender toutes les implications en découlant : pensez-vous que vous serez en mesure de réparer un Boeing 747 après avoir lu le mode d’emploi en français ? J’imagine que vous ne sauriez même pas reconnaître les différentes pièces mentionnées… 

Certes, tous les domaines ne sont pas aussi pointus, mais chacun a des spécificités que seuls les spécialistes de ce domaine comprendront. Connaissez-vous parfaitement tous les termes (et leur signification exacte) du droit administratif en langue française ? La couture vous paraît peut-être plus abordable ? Eh bien, faites-vous la différence entre une poche passepoilée et une poche à l’italienne ? Saurez-vous l’expliquer de manière simple, claire et structurée à quelqu’un qui n’y connaît rien ?

Voilà pourquoi vous aurez tout intérêt, si vous recherchez un traducteur, à vous enquérir de ses domaines de spécialisation et à en choisir un dont le domaine de spécialisation correspond à celui de votre entreprise. Il en existe de très nombreux : juridique, médical, financier, IT, nouvelles technologies, ingénierie, horlogerie… On peut même encore distinguer au sein du secteur juridique ceux qui sont spécialisés dans le droit commercial, le droit pénal, ou dans le droit des familles… 

Rares sont les traducteurs qui restent généralistes. Un traducteur peut avoir des connaissances particulières dans un domaine lorsqu’il commence sa carrière, grâce à une formation complémentaire, d’autres études ou une expérience professionnelle préalable dans ce secteur. Si ce n’est pas le cas, il se spécialisera au fil du temps dans un domaine et deviendra expert grâce à l’expérience acquise au fil du temps dans ce secteur.

Aussi surprenant que cela puisse donc sembler pour certains, un traducteur refusant de traduire un texte dont il ne maîtrise pas le domaine aura parfaitement raison, car il ne serait pas en mesure de fournir un service irréprochable. Soyez méfiant si un traducteur vous affirme qu’il est capable de tout traduire. Celui qui affirme être spécialiste dans tous les domaines sait un peu de tout, mais ne connaît en fait aucun domaine en particulier.

3) Une excellente connaissance de la terminologie utilisée dans le secteur d'activité

Conséquence du premier point, traduire CORRECTEMENT et AVEC PRÉCISION un texte n’est possible que si l’on comprend parfaitement le texte d’origine. Cela implique d’avoir une parfaite connaissance de la terminologie utilisée dans la langue d’origine ainsi que dans la langue de destination. Chaque mot anglais (ou presque) a son correspondant en français, dans un contexte bien précis. Pour le dire simplement, on ne dévisse pas une vis cruciforme avec un tournevis plat, sauf si l’on est un bricoleur du dimanche et que l’on ne dispose pas des outils adaptés. 

Vous pensez certainement qu’il est possible de s’en sortir avec de bons dictionnaires ? Il est vrai que cela peut aider, mais pas pour tout, malheureusement. Cela reviendrait à dire qu’un mot dans une langue est égal à un mot dans une autre langue, et que par conséquent, absolument tout le monde, dans tous les pays, élabore ses pensées EXACTEMENT de la même manière… Ce n’est malheureusement pas le cas.
Prenons un exemple simple : le mot anglais « bear ». Ce mot signifie « ours » lorsqu’il est employé en tant que nom, mais en tant que verbe, il peut également signifier « porter » (un poids par exemple), voire « supporter » (dans le sens de « endurer ») ou « résister » (au froid notamment). Plus compliqué, « bear » pourra également se traduire par « donner, produire » (dans le cas de fruits pour un arbre par exemple), et « donner naissance » (à un enfant, d’où le fameux « I was born » [to bear, bore, born] pour dire « je suis né »). Et ce n’est pas fini : dans le secteur financier, un « bear » est aussi un baissier, en clair un spéculateur qui joue à la baisse, ou qui s’attend à une baisse des cours de la Bourse. Et last but not least, comme disent les Anglais, dans le secteur de la sidérurgie et des fonderies, un « bear » peut-être une loupe, c’est-à-dire la masse ferreuse réduite produite en fin d’activité d’un bas fourneau, d’une composition chimique hétérogène et d’où on tire le fer, ou un « loup », c’est-à-dire une masse de métal obtenue par accident…

Commencez-vous à prendre conscience du fait que la traduction n’est pas simplement une juxtaposition de mots ?

4) Une parfaite connaissance des techniques de traduction

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les études de traduction ne consistent pas à apprendre une langue étrangère. L’étudiant est déjà censé maîtriser une ou plusieurs langues étrangères lorsqu’il entreprend ses études de traduction. Et ce sont les techniques de traduction qui lui seront enseignées au cours de ces études.
Un traducteur est un spécialiste de la traduction. Outre ses connaissances approfondies d’une ou plusieurs langues étrangères, le traducteur a été formé aux différentes techniques de traduction, notamment :

  • Recherche terminologique
  • Recherche documentaire
  • Adaptation et localisation
  • Calque, emprunt lexical
  • Traduction littérale, transposition
  • Niveaux et registres de langue
  • Modulation, étoffement
  • Révision, relecture, analyse de la qualité…
  • Grâce à ces techniques, il sera en mesure de transposer des textes d’une langue à une autre, en évitant les écueils les plus courants, notamment la traduction mot-à-mot, qui conserve la structure et/ou la syntaxe de la phrase dans la langue source, mais qui généralement ne correspond pas à la manière naturelle de s’exprimer dans la langue cible. Lorsque les pays, cultures, concepts… sont très différents, des processus d’adaptation et de localisation doivent parfois être intégrés. Une personne n’ayant pas suivi la formation adéquate se formera « sur le tas », il lui faudra certainement davantage de temps pour parvenir au même résultat car elle aura besoin d’explorer et de tâtonner avant de trouver les bonnes façons de procéder. Si vous faites appel à un traducteur non diplômé, assurez-vous qu’il dispose déjà de quelques années d’expérience.

    5) Une grande capacité de recherche

    Quels que soient le niveau de connaissances du traducteur et son expérience, il n’est pas rare qu’il tombe, au gré de ses pérégrinations professionnelles, sur une expression ou un mot dont il ne connaît pas la signification. En effet, les langues sont vivantes, elles évoluent et se modifient, de nouveaux mots apparaissent régulièrement, certains termes sont rarement utilisés, un rédacteur peut utiliser un jargon très spécifique… Et malgré les nombreux dictionnaires à sa disposition, le traducteur devra parfois effectuer de longues recherches sur Internet. Tel un fin limier, il devra faire preuve de beaucoup de patience, de minutie, et déployer tout son talent et son expérience en matière de recherches pour trouver la solution à un mystère. Parfois, l’habitude et l’expérience aidant, le traducteur repérera rapidement la coquille, voire un texte déjà mal traduit depuis une autre langue. Mais dans certains cas, il n’aura pas d’autre solution que de demander des informations complémentaires directement au donneur d’ordre (le client qui a demandé la traduction).

    6) De bonnes capacités rédactionnelles

    Outre une excellente connaissance de la langue source, le traducteur doit parfaitement maîtriser la langue cible : orthographe, grammaire, syntaxe, terminologie employée, niveau de langue, style rédactionnel, parfaite maîtrise des nuances… Comme déjà évoqué plus haut, hormis quelques très rares exceptions dans le cas de personnes parfaitement bilingues, un traducteur traduit en général uniquement VERS sa langue maternelleIl doit en outre avoir un véritable œil de lynx pour détecter la plus petite coquille qui aurait pu se glisser dans son texte. Afin d’assurer un service de qualité, il est vivement recommandé aux traducteurs de faire relire leurs traductions par un confrère. Lors d’une consultation, n‘hésitez pas à vérifier si une relecture par un deuxième traducteur est incluse dans le devis qui vous a été soumis.

    Conclusion

    Vous voilà maintenant informé des éléments à vérifier lors de votre recherche de traducteur. Avant de contacter l’un ou l’autre traducteur, n‘hésitez pas à noter les différents éléments importants pour procéder à une vérification préalable. Vous devriez rapidement trouver la perle rare. 

    Bien évidemment, le contact que vous établirez avec un traducteur potentiel ne doit pas être négligé. Il vous permettra également de déterminer si vous avez affaire à un véritable professionnel, possédant les compétences et qualités nécessaires, et soucieux de la qualité de son travail.



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